...

J'ai une enorme boule dans le ventre en écrivant ces mots...

Hier soir en écrivant un mp à un jeune homme j'ai pris conscience que sans tirer un trait sur mon passé, il fallait que je passe à autre chose.

Ce blog est l'image même de mon passé, de ma mémoire, de mes anciennes et pas si vielles divagations...

Non, je ne vais pas m'arrêter de bloguer, ça m'est trop précieux... Je vais juste changé d'environnement... Me pêrmettre plus de frivolité...

C'est dure, de le laisser maintenant... Je l'aime enormément ce blog, j'aime ce que j'ai sut en faire, et ... pour moi c'est enorme comme geste de l'abondonner ici, alors que je ne l'ai pas finis...

Pourtant c'est bien ce que je fais là. Un coup de tête? Oui, mais si j'y réfléchis je n'aurais plus le courage, je remèttrais ça a plus tard...

Le nouveau blog


Edit du 10 juillet 2006.
Le lien a encore changé en réalité. Aujourd'hui c'est celui-ci.
Il me manque parfois ce blog.

Ciao Tutti.

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# Posté le samedi 12 novembre 2005 05:08

Modifié le mardi 16 janvier 2007 08:45

« La fiancée de Corinthe », 1797 de GOETHE.

« La fiancée de Corinthe », 1797 de GOETHE.
Avidement elle aspire le feu de ses vres,
E
t chacun ne se sent vivre que dans l'autre.
A la fureur d'amour du jeune homme
Le sang figé de la jeune fille se chauffe,
M
ais dans sa poitrine le cœur ne bat pas.
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# Posté le samedi 12 novembre 2005 03:49

Modifié le lundi 02 octobre 2006 13:56

You Could Make A Killing - Amee Mann

You Could Make A Killing - Amee Mann


Ther
e is nothing that competes with habit
An
d I know it's neither deep nor tragic
It
's simply that you have to have it


So
you can make a killing
Oh
you can make a killing
Oh
you can make a killing


I wi
sh I was both young and stupid
Then
I too could have the fun that you did
T
ill it was time to pony up what you bid


So you could make a killing
Oh you could make a killing
Oh you could make a killing


I could follow you and search the rubble
Or s
tay right here and save myself some trouble
O
r try to keep myself from seeing double


Or
I could make a killing
O
r I could make a killing
Oh I could make a killing
Ye
ah I could make a killing

I
could make a killing
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# Posté le jeudi 10 novembre 2005 15:22

...

Il me hante. I Miss You. Il me hante. I Miss You. Il me hante. I Miss You.
I Miss You. Il me hante. I Miss You. Il me hante. I Miss You. Il me hante.
Il me hante. I Miss You. Il me hante. I Miss You. Il me hante. I Miss You.
I Miss You. Il me hante. I Miss You. Il me hante. I Miss You. Il me hante.
Il me hante. I Miss You. Il me hante. I Miss You. Il me hante. I Miss You.
I Miss You. Il me hante. I Miss You. Il me hante. I Miss You. Il me hante.
Il me hante. I Miss You. Il me hante. I Miss You. Il me hante. I Miss You.
I Miss You. Il me hante. I Miss You. Il me hante. I Miss You. Il me hante.
...
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# Posté le mercredi 09 novembre 2005 14:05

The illusion of an unfinished world

The illusion of an unfinished world

Pas mal de travail pour arriver à ça...

«Je crois des gens. Je les regarde. Je leur demande à quelle heures ils se lèvent le matin, comment ils font pour vivre et ce qu'ils préfèrent comme dessert par exemple. Ensuite je pense à eux.
J'y pense tout le temps. Je revois leur visage, leurs mains et même la couleur de leurs chaussettes. Je pense à eux pendant des heures voire des années et puis un jour, j'essaye d'écrire sur eux.»

A
nna GAVALDA


Sol Lucet Omnibus.


_M
ais non, ce n'est pas une finali et encore moins la véri.
En lui disant ces mots j'enfonçais mes doigts de luciole acharnée dans sa poitrine pour en extraire un coeur rouge cramoisi, chaud et palpitant et le lui tendant, je le lui montrai.
_Il est brumeux ça oui... Mais pas pétrifié...

I
l me regardait, ou plutôt me transpercait, ses yeux encore perdus, son regards encore rendus entre réalité et illusions. L'une de ces ailes, tombante, blessée et meurtrie démontrait que le chemin jusque là n'avait pas été des plus aisés. Et la noirceur des plumes prouvait l'existence d'une force puisée dans des trèfonds, malvenu?
D
ans un souffle il acquiesça, disant qu'il y avait de ça... Oui...
Ces gestes
se ralentirent dans une maladresse si distincte de la façons habituelle d'évoluer de ces êtres.
M
algré sa réponse il restait dans son regard une trop grande part d'inexpressivité.
Je
remis pourtant, avec toute la douceur possible, son coeur à son emplacement originel, caressant une infinie seconde ses battements, juste pour moi.

_P
ourquoi?... dit il, pourquoi elle?
San
s attendre ma réponse, il passa ses longs doigts sur mes paupières tremblantes pour en extraire les rêve set l'illusion y sommeillant.

_Arr
êtons là veux-tu?

25/10/05

Lighted Spirit.


Le
sursaut de mon corps. Un réveil effeuil du haut de mon perchoir. Un visage ébouriffé sortant de sous mon aile, le mien...
_
Marquise, on vous fait appeler, venez vite! me dit le laquais.
La tête encore en l'air, les pieds bien loin de Terre: le monde comme une pendule, m'éveille tendrement. Tendresse troublée par un terrible turbulent:
_Qui est ce si matinale malvenu?
_Malvenu? Non madame, c'est votre veur: Le Prince.
_Oh! S'il en est ainsi...
J'hâtes
mon apparence y préférant éveiller mon esprit.
_...Ce m
atin Brocéliand et sa cours attendront! Faîtes entrer!

Que
lques courbettes protocolaires plus tard, nous étions face à face, le visage cachés par des loups, à échanger nos premières paroles.

...
_Et en
core Mon Prince, vous vous émerveillez de peu!... Oh! mais votre peau est vermeil, votre sommeil fut-il si bon?
_Tr
ès chère, oui! Morphée me gâta...
_Laissez dont Morphée à ces viles plaisanteries et n'accordez qu'à la lune ce bienfaisant somme.
_Marqu
ise, laissez moi alors vous comptez ce que la belle blafarde m'a dévoilé. Imaginez que du macabre et triste air musicale du manque, elle fît naître le fantasque. Elle me fit souvenir aussi, de nos belles ballades, seuls, éclairés de sa pâle lumière tombante qu'Artémis nous offrait... Imaginez... Et entendez avec moi les douces sonorités de la complaisante Sally...

25/10/05

Forbidden Dreams.


J'éveillais au creux de mon corps encombrant, dans un morceau encore sommeillant de pupille irie, un ciel ocre aux maigres nuages bleu nuit.
J'attendais la pluie... Si elle pouvait tomber ce serait si merveilleux, un matin pluvieux...
Oh... J'avais encore rêvé de lui... J'avais une fois de plus imaginé la vie de cette silhouette un brin dégingandée, un autre trop frustrée et un dernier... rêveur... à souhait...
Ét
ais-je en train de conquérir la terre nouvelle d'un si peu preux chevalier? N'étais-ce encore que l'une de mes divagations envoûtante?
Mon monde n'avait-il donc de répit que la nuit? Pourquoi la lune n'embrasait-elle plus mon corps que de Sa seule et unique vision depuis plusieurs cycles?

26/10/05


Imagine.


Je parle au pas de ce qui est à venir.

Austerlitz m'attendait déjà, autant que l'inconnu...
Café, surement... Ou serais-ce peut être un simple chocolat...
Et puis nous allions voire de nuptiales funérailles... C'est bien ça?
J
'en palpitais dé d'angoisse, non quant à toi, mais... Moi. Éternelle changeante, serais-je à ta hauteur?
Mon
âme avait osé presser le cours des événements, oui... Pour une fois j'avais donner libre court à mes envies... Je ne regrettais pas mais appréhendais cette nouvelle vision me rapprochant un peu des plaisirs de vivre...
Et
puis toi...
Un mond
e d'égnimes. Un nuage changeant incessamment d'horizon et de couleurs, ou alors étais-ce ma perception?...
Je t'enviais autant que te plaignait. Mais par dessus tout j'aimais nos palabrations au point de t'avoir attendu deux jours et un nuit pour y gter encore...
Chacune de tes saveurs était un renouveau pour moi...

26-27/10/05


T.D.L.


V
isage si partagé, particulier, fer et pourtant mélancolique, joliment antipathique tout en étant si attrayant.
Comme un miroir de chanceté colérique re-dessinant les traits d'un bambin vieilli d'avoir trop fait ou pas assez de sa vie...
C
larté assombrie de tes yeux grands ouverts.
Et ton écriture qui déchiffre les pensées et décuple les circonvolutions de l'esprit.
Et ton
écriture qui inclines les caractères les rendant serviles face à tes propos de jeune homme barré, mais poétiquement barré, de la meilleure façon qu'il soit et qu'il se doit d'être...
Plaisir
et encore plaisir de lire, à lire, de vivre et recevoir l'encre de tes mots brisant les miens, ceux de la douleur de ne comprendre que la face visible des maux humains.
Peut-
être, pour reprendre tes écritures, suis-je déjà «has been» voir «nervous breakdown»... Comment ça, tu ne te souviens pas?
A
llez reprend moi où tu m'as laissé, reprends nos cursives discutions, reprends ma dernières missives et... Réponds!

Poétiquement Sommaire.

28/10/05

# Posté le samedi 05 novembre 2005 13:46

Modifié le lundi 07 novembre 2005 01:41